ÈGLISE-WALLONIE : SOUTIEN AUX ACTIONS CITOYENNES  POUR LA DÉMOCRATIE ET POUR UNE ÈCOLOGIE SOCIALE .

 

À  son Assemblée générale du 1er décembre 2018 à Namur, le mouvement Église-Wallonie a réaffirmé l’importance de soutenir les paroles et actions citoyennes favorisant la démocratie.

 

Ainsi, Église-Wallonie exprime sa solidarité vis-à-vis du personnel des Éditions de L’Avenir luttant pour la bonne poursuite de son travail d’information au lendemain du centenaire du journal  « Vers l’avenir ». Le mouvement rappelle qu’au cours du siècle passé, il fut rejoint par d’autres quotidiens de Wallonie et eut l’évêque de Namur comme principal actionnaire jusqu’à la vente décidée par Mgr Léonard à un groupe de Presse flamand ayant précédé les actuels propriétaires liégeois.

A travers ces changements, les journalistes et travailleurs de L’Avenir ont réussi à maintenir une ligne éditoriale qui fait de ce quotidien la référence d’information sur les enjeux de démocratie régionale et locale, mais aussi sur la vie des associations et des initiatives citoyennes qui enrichissent la vie collective de nos villes et villages.

 

Inspiré plus spécialement par le message développé par le pape François dans son encyclique sur la sauvegarde de la création, Église-Wallonie se réjouit de la multiplication dans notre pays et dans le monde de démarches et d’actions en faveur d’une écologie sociale. C’est dans cet esprit qu’Église-Wallonie s’est associé à la marche pour le climat du dimanche 2 décembre à Bruxelles, exprimant une forte inquiétude quant à la dégradation du climat ainsi qu’une volonté d’un changement radical de la politique des gouvernements et de celle des multinationales.

 

De plus Église-Wallonie s’associe aux démarches qui sont menées sans violences pour réclamer les moyens nécessaires à assurer des conditions de vie décentes aux individus et aux familles. Ainsi, les manifestations des « gilets jaunes », tout en dénonçant les violences d’une minorité de casseurs,montrent pour une part de leur revendication l’urgence de rénover les grandes organisations démocratiques comme les partis et les syndicats –appelés aussi corps intermédiaires – pour qu’ils puissent mieux percevoir, fédérer et exprimer les souffrances, besoins et aspirations populaires.

 

 

Enfin, en souhaitant pouvoir augmenter le nombre de ses membres par des hommes et femmes émanant de tous les coins de la Wallonie, Église-Wallonie réaffirme sa volonté de contribuer à travers ses activités – dont son forum informatique, son site et son bulletin périodique – et en réseaux avec d’autres, aux interpellations à adresser aux détenteurs des pouvoirs politiques, économiques, sociaux et religieux, particulièrement en vue des élections régionales, fédérales et européennes de 2019.

 

 


Vient de paraître : Bulletin 3/2018 Au sommaire : Du local au mondial, RIEH : rencontre internationale du Mené sur le développement local, démographie : mortalité en Belgique, RivEspérance 2018 (Quelles familles pour demain ?), petit patrimoine insolite de Wallonie, Joseph Malègue, un patrimoine un peu oublié : les sentiers, en wallon : Les bés avions d’Edouard Brion

Est paru : Bulletin 2/2018 Au sommaire : En Société et en Eglise, Pour une économie humaine, rencontre avec Mgr De Kesel, Amérique Latine – les petites maisons de Rio Negro, Ecologie et spiritualité, in Memoriam : Paul Trigalet, patrimoine wallon, florilège photographique à Dinant, en wallon :  Lès Chaules da Jâcob de Joseph Dewez

Est paru : Bulletin 1/2018 Au sommaire : Une économie humaine, les fabriques d’églises en Wallonie, citoyennetés à l’école : avec ou sans convictions, couples et familles, in Memoriam : Jean-Marie Paquay, en wallon : Cocognes de Joseph Dewez

Feuillets d’Eglise-Wallonie, n°2, mai 2017, Doctrine sociale, société, violence, engagement citoyen, Jean-Pierre Lemaître, Pape François, Cemo’s, Joseph Pirson

Notre Terre …demain ? Homme et nature, l’écopsychologie, interview de Michel Maxime Egger

 

 

EW n’est pas subsidié. Pour nous aider dons (sans minimum ou maximum !) au compte BE31 0011 6110 5255 d’Eglise-Wallonie, Louvain-la-Neuve, avec la mention don. Un de nos postes coûteux est l’entretien du site internet consultable gratuitement .  MERCI !

 

 

Il reste 14 12 exemplaires en stock : Wallonie, Eglise. Turbulences et espérances.

Dessin_Livre_EWActes de la journée du 25ième anniversaire (sous la direction de Luc Maréchal et de Sofia Lemaître), Textes de Maurice Cheza, Jacques Briard, Jean-François Husson, Brigitte Laurent, Joseph Pirson, Jean Pirotte, Jean Louvet, Jean-Pierre Lemaître, Edouard Brion, Jean-Emile Humblet, Joseph Dewez, Luc Maréchal (130 pages).

Envoi (frais d’envoi compris) au prix de 16 €, à verser au compte BE31 0011 6110 5255 d’Eglise-Wallonie, Louvain-la-Neuve avec la mention  » actes » .

 

 

DE THOMAS MORE À PUBLIFIN

En 1516, Érasme fait publier à Leuven la première édition de L’Utopie de Thomas More, homme politique anglais inventeur du terme utopie. Pour le 500e anniversaire de cet événement, l’Université catholique de Louvain (UCL) a publié des extraits de L’Utopie commentés par des membres de la communauté universitaire néo- louvaniste. Cette publication fait partie de multiples initiatives organisées lors de l’année académique 2015-2016 afin «de mettre en avant une multitude d’utopies avec un u minuscule, une multitude d’idées modestes mais audacieuses qui ne sont réalisées nulle part et peuvent sembler irréalisables, mais n’en méritent pas moins de nourrir nos espoirs» (1). La Ville de Leuven et la KUL ont organisé également différentes manifestations, dont la magnifique exposition «À la recherche d’Utopia» sur la publication de L’Utopie et son contexte historique, tant au niveau artistique que technique et scientifique, autour de deux notions – l’univers et le temps – et avec la perspective selon laquelle «il faut rêver pour réaliser un monde meilleur».

Comme on le sait, de nombreuses utopies ont fait l’objet d’écrits et certaines ont été réalisées avec plus ou moins de succès. Et à l’occasion du 500e anniversaire de la première édition de L’Utopie, de nombreux articles et ouvrages ont été publiés, le philosophe de l’urbain et essayiste Thierry Paquot ayant signalé que, rien qu’entre 1935 et 1997, pas moins de 1.649 études ont été publiées sur More !

Le même Thierry Paquot a adressé à More cinq lettres écrites sur un ton cordial et d’amitié «Cher Thomas, tu …». Il y présente des éléments du projet utopique de son correspondant, fait le lien avec des utopies qui ont été développées par la suite et interroge le présent. Un livre chaleureux qui nous fait entrer dans l’intimité de deux amis savants et modestes (2).

De notre côté et aussi étonnant que cela puisse paraître à première vue, nous voulons associer ici More et Publifin. Publifin est un séisme économico- politique systémique qui englue Liège et sa province, les intercommunales et des dizaines de sociétés. Au-delà des cumuls et des salaires, c’est tout un système malsain de liens souvent opaques entre institutions publiques et sociétés privées qui est dévoilé. Un système au profit de quel projet et de quel bénéfice pour la Wallonie ? Pour reprendre un terme éculé, mais qui garde tout son sens : quelle gouvernance politique et économique voulons-nous?

Quant à Thomas More, qui fut décapité sur l’ordre du roi Henri VIII et canonisé en 1935, il fut proclamé patron des gouvernants et des hommes politiques par le pape Jean-Paul II le 26 octobre 2000. Mais Thierry Paquot signale que, si tout pâtissier sait bien que saint Honoré le protège, aucun député français interrogé n’a pu lui dire qui était son saint patron. Et pourtant, beaucoup de politiques et de citoyens devraient connaître les propos oh combien toujours d’actualité du saint anglais. En effet, comme l’a aussi rappelé Paquot, l’helléniste français Guillaume Budé a, dans une lettre préface de l’édition de 1518 de L’Utopie, résumé «les ‘trois principes divins’ que tu t’efforces de circonscrire : ‘l’égalité des biens et des maux entre les citoyens ou, si vous préférez, la citoyenneté complète pour toutes les classes ; l’amour constant et tenace de paix et de la tranquillité ; enfin, le mépris de l’or et de l’argent : trois antidotes, si j’ose dire, de toutes fraudes, impostures, duperies, fourberies et machinations malhonnêtes’.». Et Paquot d’estimer encore que ces trois recommandations sont toujours valables, tandis qu’on notera que le titre de l’ouvrage «Le triomphe de la cupidité» de l’Américain Joseph E. Stilgitz, prix Nobel d’économie 2001, vaut déjà tout un discours (3). Ainsi, l’évocation du 500e anniversaire de la première édition de L’Utopie et de l’affaire Publifin, mais aussi diverses manifestations populaires dénonçant la corruption, notamment en Roumanie et en France, rappellent qu’il faut diagnostiquer, enquêter, prendre des mesures fortes et les appliquer, mais surtout construire un autre monde. Naïveté, diront certains ! mais pour Thierry Paquot encore : «un monde sans utopie est un monde condamné à mourir de froid. Je pense qu’il faut se réchauffer les coeurs par l’imagination qui invente des utopies et, si possible, les expérimenter», mais il faudra «simultanément désoccidentaliser notre esprit et l’écologiser », si bien que « la devise n’est donc plus ‘liberté, égalité, fraternité’, mais ‘générosité, diversité, équité’.» (4).

Voilà, en tout cas, de quoi nourrir ce que Église-Wallonie doit continuer à développer et à promouvoir grâce au travail de ses membres, tous bénévoles, et de ses sympathisants. Et en faisant réseaux avec d’autres.

Pour le Comité Église-Wallonie,

Luc Maréchal, président

PS Comme indiqué dans ce numéro, vont dans le même sens de ce qui vient d’être relevé la lettre Populorum communio des Évêques de Belgique et l’invitation des partenaires de Entraide et Fraternité au Guatemala prônant le «buen vivir» ou un meilleur vivre ensemble entre humains et avec la Terre.

(1) V.A., Chemins d’Utopie, Thomas More à Louvain, 1516-2016, Louvain-la-Neuve, Presses universitaires de Louvain, 2015, 180 pages.
(2) Thierry Paquot, Lettres à Thomas More sur son utopie (et celles qui nous manquent), Paris, Éditions La Découverte, 2016,180 pages.

(2) Thierry Paquot, Lettres à Thomas More sur son utopie (et celles qui nous manquent), Paris, Editions La Découverte, 2016, 180 pages.

(3) Joseph E. Stiglitz, Le triomphe de la cupidité, traduction de l’américain par Paul Chemla, Arles, Éditions Actes Sud Leméac, 2012, 516 pages.

(4) Thierry Paquot, Nous ne cherchons pas assez à être heureux, dans Le Monde, La Vie, L’Atlas des Utopies, 2017, pp. 179-182.

Bulletin d’EW, 1/2017, éditorial

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Pour soutenir Église-Wallonie : cotisation 2018

– Cotisation: 20 € (ou plus!)
– Service du Bulletin trimestriel: 10 €
– Dons: à votre bonne convenance

à verser au compte BE31 0011 6110 5255 de Église-Wallonie.
D’avance merci, car ce sont les seules rentrées !


VIENT DE PARAÎTRE : Bulletin n°4/2017  Au sommaire : Editorial (Luc Maréchal), gestion des biens d’Eglise, religions et convictions, journal « L’avenir », mérites wallons, RCF Sud Belgique, CIL (une nouvelle présidente), le vieillissement démographique en Wallonie, Michel Lenoble, Philippe Maystadt, Albert Pirotte, André Bosmans (peintre-paysan), retable de Belvaux (Joseph Dewez)

Bulletin n°3/2017  (éditorial: Eglise et société, la fin de la revue « La lucarne » avec une conférence de Ricardo Petrella 32e colloque du Centre de la recherche et échange sur la diffusion et l’inculturation du christianisme, in memoriam Camille Gérard) 

Bulletin n°2/2017 (Laudauto Si’, Dictionnaire de la théologie de la libération, Luc Maréchal)

Feuillets d’Eglise-Wallonie, n°2, mai 2017, Doctrine sociale, société, violence, engagement citoyen, Jean-Pierre Lemaître, Pape François, Cemo’s, Joseph Pirson

Notre Terre …demain ? Homme et nature, l’écopsychologie, interview de Michel-Maxime Egge

 Bulletin d’Eglise-Wallonie, n°1/2017

Au sommaire : Utopie, Publifin, Popularum communio, Conférence des Provinciaux jésuites européens, Dom Helder Camara, Pandas de Pairi Daiza, Guatemala, Jean Verjans, Emile Servais, Robert Deschamps, Jeanine Wynants, Gendebien, Dewez en wallon, Meuse.

 

EW n’est pas subsidié. Pour nous aider dons (sans minimum ou maximum !) au compte BE31 0011 6110 5255 d’Eglise-Wallonie, Louvain-la-Neuve, avec la mention don.  MERCI !

 

 

Il reste 14 exemplaires en stock : Wallonie, Eglise. Turbulences et espérances.

Dessin_Livre_EWActes de la journée du 25ième anniversaire (sous la direction de Luc Maréchal et de Sofia Lemaître), Textes de Maurice Cheza, Jacques Briard, Jean-François Husson, Brigitte Laurent, Joseph Pirson, Jean Pirotte, Jean Louvet, Jean-Pierre Lemaître, Edouard Brion, Jean-Emile Humblet, Joseph Dewez, Luc Maréchal (130 pages).

Envoi (frais d’envoi compris) au prix de 16 €, à verser au compte BE31 0011 6110 5255 d’Eglise-Wallonie, Louvain-la-Neuve avec la mention  » actes » .

 

 

DE THOMAS MORE À PUBLIFIN

En 1516, Érasme fait publier à Leuven la première édition de L’Utopie de Thomas More, homme politique anglais inventeur du terme utopie. Pour le 500e anniversaire de cet événement, l’Université catholique de Louvain (UCL) a publié des extraits de L’Utopie commentés par des membres de la communauté universitaire néo- louvaniste. Cette publication fait partie de multiples initiatives organisées lors de l’année académique 2015-2016 afin «de mettre en avant une multitude d’utopies avec un u minuscule, une multitude d’idées modestes mais audacieuses qui ne sont réalisées nulle part et peuvent sembler irréalisables, mais n’en méritent pas moins de nourrir nos espoirs» (1). La Ville de Leuven et la KUL ont organisé également différentes manifestations, dont la magnifique exposition «À la recherche d’Utopia» sur la publication de L’Utopie et son contexte historique, tant au niveau artistique que technique et scientifique, autour de deux notions – l’univers et le temps – et avec la perspective selon laquelle «il faut rêver pour réaliser un monde meilleur».

Comme on le sait, de nombreuses utopies ont fait l’objet d’écrits et certaines ont été réalisées avec plus ou moins de succès. Et à l’occasion du 500e anniversaire de la première édition de L’Utopie, de nombreux articles et ouvrages ont été publiés, le philosophe de l’urbain et essayiste Thierry Paquot ayant signalé que, rien qu’entre 1935 et 1997, pas moins de 1.649 études ont été publiées sur More !

Le même Thierry Paquot a adressé à More cinq lettres écrites sur un ton cordial et d’amitié «Cher Thomas, tu …». Il y présente des éléments du projet utopique de son correspondant, fait le lien avec des utopies qui ont été développées par la suite et interroge le présent. Un livre chaleureux qui nous fait entrer dans l’intimité de deux amis savants et modestes (2).

De notre côté et aussi étonnant que cela puisse paraître à première vue, nous voulons associer ici More et Publifin. Publifin est un séisme économico- politique systémique qui englue Liège et sa province, les intercommunales et des dizaines de sociétés. Au-delà des cumuls et des salaires, c’est tout un système malsain de liens souvent opaques entre institutions publiques et sociétés privées qui est dévoilé. Un système au profit de quel projet et de quel bénéfice pour la Wallonie ? Pour reprendre un terme éculé, mais qui garde tout son sens : quelle gouvernance politique et économique voulons-nous?

Quant à Thomas More, qui fut décapité sur l’ordre du roi Henri VIII et canonisé en 1935, il fut proclamé patron des gouvernants et des hommes politiques par le pape Jean-Paul II le 26 octobre 2000. Mais Thierry Paquot signale que, si tout pâtissier sait bien que saint Honoré le protège, aucun député français interrogé n’a pu lui dire qui était son saint patron. Et pourtant, beaucoup de politiques et de citoyens devraient connaître les propos oh combien toujours d’actualité du saint anglais. En effet, comme l’a aussi rappelé Paquot, l’helléniste français Guillaume Budé a, dans une lettre préface de l’édition de 1518 de L’Utopie, résumé «les ‘trois principes divins’ que tu t’efforces de circonscrire : ‘l’égalité des biens et des maux entre les citoyens ou, si vous préférez, la citoyenneté complète pour toutes les classes ; l’amour constant et tenace de paix et de la tranquillité ; enfin, le mépris de l’or et de l’argent : trois antidotes, si j’ose dire, de toutes fraudes, impostures, duperies, fourberies et machinations malhonnêtes’.». Et Paquot d’estimer encore que ces trois recommandations sont toujours valables, tandis qu’on notera que le titre de l’ouvrage «Le triomphe de la cupidité» de l’Américain Joseph E. Stilgitz, prix Nobel d’économie 2001, vaut déjà tout un discours (3). Ainsi, l’évocation du 500e anniversaire de la première édition de L’Utopie et de l’affaire Publifin, mais aussi diverses manifestations populaires dénonçant la corruption, notamment en Roumanie et en France, rappellent qu’il faut diagnostiquer, enquêter, prendre des mesures fortes et les appliquer, mais surtout construire un autre monde. Naïveté, diront certains ! mais pour Thierry Paquot encore : «un monde sans utopie est un monde condamné à mourir de froid. Je pense qu’il faut se réchauffer les coeurs par l’imagination qui invente des utopies et, si possible, les expérimenter», mais il faudra «simultanément désoccidentaliser notre esprit et l’écologiser », si bien que « la devise n’est donc plus ‘liberté, égalité, fraternité’, mais ‘générosité, diversité, équité’.» (4).

Voilà, en tout cas, de quoi nourrir ce que Église-Wallonie doit continuer à développer et à promouvoir grâce au travail de ses membres, tous bénévoles, et de ses sympathisants. Et en faisant réseaux avec d’autres.

Pour le Comité Église-Wallonie,

Luc Maréchal, président

PS Comme indiqué dans ce numéro, vont dans le même sens de ce qui vient d’être relevé la lettre Populorum communio des Évêques de Belgique et l’invitation des partenaires de Entraide et Fraternité au Guatemala prônant le «buen vivir» ou un meilleur vivre ensemble entre humains et avec la Terre.

(1) V.A., Chemins d’Utopie, Thomas More à Louvain, 1516-2016, Louvain-la-Neuve, Presses universitaires de Louvain, 2015, 180 pages.
(2) Thierry Paquot, Lettres à Thomas More sur son utopie (et celles qui nous manquent), Paris, Éditions La Découverte, 2016,180 pages.

(2) Thierry Paquot, Lettres à Thomas More sur son utopie (et celles qui nous manquent), Paris, Editions La Découverte, 2016, 180 pages.

(3) Joseph E. Stiglitz, Le triomphe de la cupidité, traduction de l’américain par Paul Chemla, Arles, Éditions Actes Sud Leméac, 2012, 516 pages.

(4) Thierry Paquot, Nous ne cherchons pas assez à être heureux, dans Le Monde, La Vie, L’Atlas des Utopies, 2017, pp. 179-182.

Bulletin d’EW, 1/2017, éditorial